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 Stimulation ovarienne

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Estrella84
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MessageSujet: Stimulation ovarienne   Lun 24 Mai 2010 - 16:42

Une grossesse qui tarde à venir révèle souvent un problème d’infertilité. Lorsque la difficulté à être enceinte vient d’une défaillance ovarienne ou hormonale, la médecine dispose aujourd’hui de solutions permettant de « relancer la machine ».

Pourquoi stimuler les ovaires ?

L’ovulation intervient lorsqu’une première hormone (la FSH) a porté un ovocyte jusqu’à sa maturation, et quand une deuxième hormone intervient : la LH. Une fois que l'ovaire expulse cet ovocyte qui va migrer dans la trope utérine, celui-ci est susceptible d’être fécondé par un spermatozoïde. Mais il arrive que les ovaires ne remplissent pas leur tâche correctement.

Ce dysfonctionnement peut être dû aux ovaires eux-mêmes, ou venir de l’hypophyse (qui sécrète FSH et LH), ou de l’hypothalamus, deux glandes du cerveau qui agissent sur la maturation des ovocytes et le déclenchement de l’ovulation.

À qui s’adresse la stimulation ovarienne ?


Ce type de traitement n’est pas à envisager à la légère. Il ne se décide que dans des cas bien précis et obligatoirement avec un contrôle médical rigoureux.

La stimulation ovarienne s’adresse dans un premier temps aux femmes souffrant d’anovulation (c’est-à-dire qui ne produisent aucun ovocyte). Il peut également être prescrit aux femmes ayant des ovaires « malades », dans le cas d’ovaires polykystiques par exemple, ou dont les ovulations sont très irrégulières. Ce traitement est donc parfois prescrit en cas de cycles très irréguliers, trop longs (40 jours et plus), ce qui peut survenir en cas d’antécédents d’anorexie, ou d’une activité sportive trop intense.

Enfin, la stimulation ovarienne peut s’adresser aux femmes de 38 ans et plus qui désirent avoir un enfant, mais dont la fertilité décline.

Quels examens pratiquer ?

Avant d’envisager un traitement, en plus d’examiner les deux partenaires, le médecin prescrira des examens :

> Chez la femme :
une prise de sang pour un bilan hormonal, une courbe de température à réaliser sur plusieurs mois afin de déterminer la période d’ovulation, l’analyse de la glaire cervicale après un rapport sexuel (test de Hühner), un examen d’imagerie médicale pour visualiser une éventuelle anomalie de l’utérus ou des trompes.

> Chez l’homme :
un spermogramme afin de s’assurer de la bonne qualité du sperme, et de la vitalité des spermatozoïdes.

Les différents traitements

Il existe plusieurs types de traitements permettant de stimuler les ovaires. C’est le médecin qui indiquera lequel est le plus adapté à chaque cas.

> Le citrate de clomifène.

Ce médicament (en comprimés) permet de favoriser la fabrication et le développement d’un ovocyte. Il est généralement prescrit en premier lieu lorsque la future maman rencontre des difficultés à concevoir un enfant dans un délai « raisonnable ».

Le ou les comprimés se prennent entre le second et le sixième jour du cycle. Si au bout de plusieurs cycles (6 en moyenne), il n’y a pas de résultats, on envisagera alors de passer à l’étape suivante : les injections d’hormones.

> Les injections d’hormones.

Ce traitement agit directement sur les ovaires, et donc sur la maturation d’un ovocyte. Les médicaments sont constitués d’hormones (gonadotrophines : FSH et/ou LH). Les injections sous-cutanées sont réalisées entre le quatrième et le treizième jour du cycle. Ce traitement ne peut être uniquement prescrit que par un médecin spécialiste, et exige une étroite surveillance.

L’ovulation elle-même ne se fera que dans un second temps. Lorsque le médecin décèle à l’échographie la présence d’un follicule mature (avec un ovocyte prêt à sortir), il déclenchera l’expulsion de l’ovocyte vers la trompe utérine grâce à l’injection d’une seconde hormone. Le moment idéal pour un rapport sexuel est alors le jour-même, ou le lendemain. A noter que ces traitements peuvent aussi être utilisés dans le cadre d’une FIV.

Risques et recommandations de la stimulation ovarienne

Les risques d’effets secondaires sont plus élevés avec le deuxième traitement (injections d’hormones). L’augmentation importante du taux d’hormones due au traitement peut provoquer certains effets secondaires (bouffées de chaleur, maux de tête…), mais l’un des risques majeurs est une hyperstimulation des ovaires. Celle-ci peut se manifester par des douleurs abdominales dues à une augmentation du volume des ovaires et/ou à la formation de kystes. Autre risque majeur : un œdème pulmonaire, ou parfois un accident cardio-vasculaire.

Il arrive encore que, non pas un, mais plusieurs follicules se développent en même temps. Dans ce cas, il est préférable de suspendre le traitement de manière temporaire, et d’avoir recours aux préservatifs lors des rapports suivants afin de ne pas risquer une grossesse multiple.

Dans tous les cas, la stimulation ovarienne doit impérativement faire l’objet d’une surveillance médicale (échographies, et dosages d’hormones réguliers) et ne sera jamais envisagée sur une durée supérieure à 12 mois. Au-delà, il existe un risque potentiel de développer un cancer dit hormono-dépendant (cancer du sein, des ovaires ou de l’utérus). Mais pas de panique : pour l’heure, aucune étude ne l’a démontré.

Nos conseils

> Suivre un traitement hormonal impose parfois de « programmer » ses rapports sexuels au moment fécondant le plus propice, entamant ainsi la spontanéité de la vie de couple. Mieux vaut donc être prévenu…

> N’hésitez pas à parler de votre frustration, de vos doutes, de vos peurs… à votre médecin, votre partenaire ou à une tierce personne si vous en ressentez le besoin. Communiquer est indispensable pour aborder cette étape difficile et éprouvante dans la vie d’une femme, et dans la vie du couple.

Source: Santé AZ
http://sante-az.aufeminin.com/w/sante/s692/bebe-grossesse/stimulation-ovarienne.html
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Stimulation ovarienne
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