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 Fausse couche

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Estrella84
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MessageSujet: Fausse couche   Jeu 6 Mai 2010 - 19:48

Qu'est-ce qu'une fausse couche ?

Une fausse couche ou " avortement spontané " désigne l'expulsion d'un embryon ou d'un fœtus avant 6 mois (180 jours) de grossesse. La majorité des fausses couches se produit avant 1 mois et demi de grossesse.
La fausse couche est dite précoce si la grossesse a moins de 3 mois (ou 15 semaines). Elle est dite tardive si on est enceinte de plus de 3 mois. On distingue les fausses couches uniques ou accidentelles des fausses couches à répétition.

D'un point de vue médical, l'événement est banal, sans gravité et ne compromet que rarement le succès des grossesses futures.

Qui est concerné ?
Les fausses couches ne sont pas génétiques.

15 à 25 % des grossesses se terminent par des fausses couches, 200 000 femmes sont donc
concernées en France chaque année. Contrairement aux idées reçues, les fausses couches ne sont pas génétiques. Ce n'est pas parce que votre mère a fait des fausses couches que vous allez forcément vivre la même douloureuse expérience. La fréquence des anomalies chromosomiques augmente avec l'âge, surtout au-delà de 40 ans.

Quand parle-t-on de " fausses couches à répétition " ?


On considère qu'il y a fausses couches à répétition lorsqu'il y a au moins 3 avortements spontanés successifs. Elles concernent entre 0.4 % et 1 % des femmes. D'après le Dr. Hélène Legrand, " les études statistiques montrent que lorsqu'une femme a fait une fausse couche spontanée, le risque de fausse couche à la grossesse suivante est légèrement augmenté. Après 2 fausses couches successives, le risque de répétition est estimé à 30 % et se situe aux environs de 40 % après 3 fausses couches ".

Quelles sont les causes ?


La plupart des fausses couches sont inexpliquées, ce qui provoque souvent la colère des femmes qui en sont victimes. En règle générale, explique le Dr Legrand, une fausse couche peut avoir plusieurs causes et résulter d'une conjonction de facteurs biologiques, infectieux et psychologiques.

Les fausses couches liées au fœtus :

- L'anomalie chromosomique est l'une des causes les plus fréquentes. Elle concerne 2 avortements spontanés sur 3.
- Les malformations graves du fœtus : ce sont d'importantes malformations cardiaques, digestives ou nerveuses.
- Les grossesses multiples augmentent le risque de fausse couche : l'utérus est soumis à un accroissement trop rapide.

Les fausses couches liées à la mère :

- Les malformations utérines.
Elles sont souvent responsables des fausses couches tardives. Ces anomalies sont rares et se présentent chez 0.1 % à 0.5 % des femmes.
- La cavité utérine est de trop petite taille.
- Les polypes ou les fibromes, qui existent chez 20 % des femmes environ, peuvent être un obstacle au bon déroulement de la grossesse, mais tout dépend de leur
taille et de leur localisation.
- Les origines infectieuses : une fausse couche peut être d'origine bactérienne, virale ou parasitaire. Sont en cause les mycoplasmes (IST), les listérias (germes présents dans le lait de vache notamment), certains traitements antibiotiques, les virus de l'hépatite B, l'herpès, la varicelle, le zona, les toxoplasmes, certains parasites tropicaux.
- Certains dérèglements hormonaux rendent la muqueuse utérine impropre à la nidation.
- L'âge de la mère a une incidence sur la qualité des chromosomes.
- Les antécédents médicaux fragilisent l'ovulation :
traitements de la stérilité (principalement après induction). Certaines interventions, comme l'embryoscopie, l'amniocentèse, certains vaccins… accroissent les risques de fausses couches.
- Les risques liés à la vie quotidienne sont difficiles à prouver. On ne peut évaluer l'action de la fatigue ou du stress sur le bon déroulement d'une grossesse.
- L'action des contraceptifs n'a pas non plus été prouvée. Comme l'explique le Dr. Legrand : " Une grossesse débutant le premier cycle après l'interruption de la pilule n'est pas plus fragile qu'une grossesse pour laquelle un délai aurait été observé ".

Peut-on éviter une fausse couche ?

Comme l'explique le Dr Legrand, la plus grande majorité des fausses couches est inexpliquée. Contrairement aux idées reçues, les conséquences de la fatigue et du stress n'ont pas été prouvées. Cependant :
- Certaines conditions de travail extrêmes semblent être des facteurs de risque :
inhalation de produits, longs déplacements, exposition au plomb, port de charges lourdes.
- La consommation de tabac et d'alcool augmente les risques de fausse couche.
- L'alimentation joue aussi un rôle prépondérant. La listériose (présente dans le lait cru) et la toxoplasmose provoquent des fausses couches.
- Il faut évidemment éviter les sports violents et les longs trajets en voiture.
Ces règles d'hygiène ne peuvent pas, à elles seules, empêcher une fausse couche.
Les anomalies chromosomiques ne s'expliquent pas le plus souvent. La psyché (l’état émotionnel et mental) a également un rôle à jouer. Hippocrate conseillait déjà aux femmes enceintes d'éviter toute émotion violente.

Quels sont les premiers signes d'une fausse couche ?


Comme l'explique le Dr Hélène Legrand, les premiers signes d'une fausse couche diffèrent en fonction de l'âge de la grossesse.
Les saignements. Plus des trois quarts des avortements spontanés ont lieu à trois mois de grossesse. A ce stade, le signe d'alerte habituel est l'apparition de saignements. Attention : tout saignement n'est pas synonyme de fausse couche mais doit être pris en charge par un médecin.
La douleur : en cas de fausse couche, elle peut se manifester sous forme de crampes ou de douleurs de règles, de vomissements ou de diarrhées.
La disparition des signes de la grossesse (seins gonflés…) peut également signifier qu'elle est arrêtée.
C'est souvent au cours de l'échographie que l'on constate l'arrêt de la grossesse. Un œuf mort peut rester en place pendant 4 à 10 semaines. Quelquefois, on constate l'absence d'embryon dans le sac ovulaire : c'est ce qu'on appelle un " œuf clair " dont on connaît encore mal l'origine.
Les signes annonciateurs d'une fausse couche tardive sont similaires aux préludes d'un accouchement : contractions utérines, écoulement brusque de liquide, fièvre…

Comment se déroule une fausse couche ?


Les sentiments.
Dès l'annonce de la fausse couche, les sentiments sont souvent extrêmes. Certains médecins décident de " laisser faire la nature ", ce qui suppose souvent une attente intolérable.
Comme l'explique la psychologue Micheline Garel : " Le malaise de l'attente vient aussi de la présence de qu'on ne peut même plus nommer. Les femmes disent " ça ", " cette chose ", ce " corps étranger ", cette " anomalie ". Le lien d'attachement qui s'était noué avec le futur enfant au début de la grossesse se transforme en rejet. La peur suscitée par
l'anomalie domine.

Les interventions.
Quand l'expulsion du fœtus ne se fait pas de manière naturelle (ou en cas de saignements prolongés), une intervention médicale est nécessaire.
-Pour la plupart des fausses couches précoces, une simple aspiration est suffisante. Elle est pratiquée sous anesthésie générale. Quand le col est dilaté, on
introduit une canule reliée à une pompe qui vide l'utérus.
-On peut aussi provoquer une évacuation de l'œuf en administrant la pilule abortive : la RU 486.
-Au-delà de 13 semaines d'aménorrhée, l'aspiration n'est souvent plus possible. On a recours à la dilatation avec curetage, toujours sous anesthésie générale.
Ces interventions rendent encore plus difficile l'épreuve de la fausse couche. Elles se déroulent dans le service gynécologique, le plus souvent situé près de la maternité. " Il est souvent bien déprimant d'entendre pleurer un bébé dans la salle d'à côté " explique la psychologue Micheline Garel

Quelles sont les suites d'une fausse couche ?

Conséquences : Une fausse couche constitue une épreuve plus ou moins difficile à vivre. Mais dans tous les cas, un sentiment de fatigue s'empare de celle qui l'a vécue. Pendant plusieurs semaines, le corps est encore celui d'une femme enceinte : le ventre est arrondi…
Les saignements peuvent perdurer pendant 2 ou 3 semaines. Les règles reviennent en général au bout de 4 à 6 semaines car l'ovulation peut être retardée.

Traitements :
Ils dépendent du type de fausse couche.
En cas d'avortement hémorragique, une cure de fer est généralement recommandée . Après une fausse couche tardive, on prescrit un traitement pour empêcher la montée de lait. Les examens sont réalisés systématiquement en cas de fausse couche tardive et de fausses couches à répétitions. Des traitements hormonaux sont parfois envisagés.

A quand une nouvelle grossesse ?


La plupart des médecins conseillent d'attendre deux ou trois cycles avant d'essayer une nouvelle grossesse. Mais d'après le Dr Legrand : " Il n'a pas été prouvé qu'un délai devait être respecté avant d'essayer une nouvelle grossesse ". Tomber enceinte dans le cycle qui suit une fausse couche a autant de chances d'aboutir normalement que lorsque la grossesse débute plusieurs mois après. Ce délai cependant prend en compte d'autres facteurs comme l'âge et la condition physique ou encore l'impact psychologique de la fausse couche.

Pourquoi une fausse couche est-elle si dure à vivre ?


La fausse couche renvoie à un sentiment d'échec et de culpabilité. Même si les femmes sont prudentes et attendent quelques mois avant d'annoncer leur grossesse, la fausse couche est " comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ", explique la psychologue Micheline Garel. Bien que la plupart des fausses couches soient causées par une anomalie chromosomique, un sentiment de culpabilité demeure inévitable. Les femmes se reprochent de ne pas avoir su mener à terme leur grossesse. La fausse couche remet aussi en cause une part de leur féminité, un vrai chamboulement peut avoir lieu. Certaines femmes se sentent alors dépossédées, elles se révoltent, essaient de trouver un coupable (elles, l'équipe médicale, le stress…), sombrent dans le chagrin ou la déprime avant d'entamer un deuil nécessaire

Faut-il faire le deuil ?


Comme l'explique la psychologue Micheline Garel : "La période qui suit la fausse couche évoque par bien des aspects ce que l'on observe lors d'une période de deuil ".
D'après Freud, " le deuil est une réaction extraordinaire douloureuse qui nécessite un travail physique intense ". La première réaction s’assimile à une étape d'engourdissement, ensuite vient une phase marquée par la colère ou la révolte. Puis la réalité de la perte prend forme. Elle est finalement acceptée comme définitive. En fonction des femmes et de l'histoire de leur grossesse (recours à la PMA…), cette période est plus ou moins longue.

Quel est le rôle de l'entourage ?

L' entourage est essentiel pour faire face à cette épreuve difficile. Le conjoint est souvent au premier plan. Viennent ensuite les parents, les amis ou les collègues. Tout soutien est bon à prendre explique la psychologue Micheline Garel. " En (scinder la phrase) parlant, les femmes se rendent compte qu'une fausse couche est un événement très fréquent ".
Le soutien doit être continu. Car au fil du temps, il y a des dates qui rappellent inévitablement le passé : le jour où aurait dû naître le bébé, la date anniversaire de la fausse couche. La tristesse peut renaître à nouveau.

Pourquoi la fausse couche est-elle encore un sujet tabou ?


" La fausse couche renvoie à des sujets qui dérangent : la mort, le sang, le sexe… Tout cela dans un contexte hémorragique " explique Micheline Garel. Pour beaucoup, la fausse couche, même si elle est très répandue, est un sujet choquant. Elle opère un trouble à plusieurs niveaux :
- Une perte physique : la grossesse et l'embryon sont perdus mettant fin aux espoirs de la femme et du couple.
- Une perte symbolique : la réalisation du désir d'enfant est menacée.
- La fausse couche entraîne enfin le bouleversement d'un certain statut social. La femme perd son statut de femme enceinte et la possibilité - pour un temps- d'accéder à celui de mère.

Comment aborder une nouvelle grossesse ?


Etre enceinte après une fausse couche réveille habituellement des craintes. La peur de l'échec empêche souvent d'investir sa nouvelle grossesse les premières semaines. Comme le note la psychologue Micheline Garel : " Ces craintes s'atténuent beaucoup après le dépassement du terme où a eu lieu la fausse couche ". La crainte d'avoir un enfant " anormal " est aussi accrue par le terme " d'anomalie " employé souvent par le personnel médical pour désigner la fausse couche. En cas d'angoisse trop forte, il est nécessaire de rechercher du soutien auprès de psychologues (la plupart des maternités offrent un soutien psychologique), d'amies ou de femmes ayant vécu ces mêmes épreuves.

Source: auféminin
http://www.aufeminin.com/maternite/apresfaussecouche/cmq1.asp
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